vendredi 29 juin 2012

Odeur de moissi

-->
Juin prendra fin ce weekend. Déjà. Le temps passe toujours plus vite en juin qu’en janvier, c’est bien connu. Juillet avec ses chaleurs et sa nature luxuriante me plait et me titille les envies de sortir, de m’amuser, de voir du monde, mais aussi de trainer à la maison, souper tard, boire un café sur la terrasse… Le pied est plus léger, le sourire plus facile, les préoccupations moins grandes, ça fait du bien de dénuder mes responsabilités un peu!

Le Soleil influence directement ma vie et mon humeur. Au propre et au figuré. S’il est là, je rayonne; s’il disparaît, je disparais un peu aussi… Je suis addict!

Le weekend s’annonce génial… météo de saison, temps libre, bonne compagnie, bouffe et petits plaisirs! Je me sens presque en vacances!

mardi 26 juin 2012

Savoir se mettre à la hauteur de...

-->
--> -->
J’ai vraiment reçu ce courriel :

JE SUIS PRESENTEMENT AS LA RECHERCHE D,UNE GARDIENNE POUR BEBE ADULTE S.V.P CECI EST POUR MOIS S.V.P CAR JE SUIS UN BEBE DE 36 SANS POUVOIR COMBLER TOUT M,AIS FANTASME.


Je lui ai vraiment répondu :

Cher monsieur,
Puisqu’une loi naturelle (Newton) stipule clairement que tout ce qui monte doit redescendre (votre libido débridée, tout autant que ma patience et ma subtilité), je vous suggère fortement d’aller voir ailleurs…
Je me permettrai même de citer le Dalaï-lama qui, dans sa grande sagesse, affirme que L'apaisement réside en chacun de nous. Puissiez-vous vous en inspirer pour vous prendre en main…

mardi 24 avril 2012

Quel chemin emprunter?


Vers le soleil levant,
nostalgique et bouleversante image d’un bonheur entraperçu,
sur les notes de pas feutrés, envoutés par les musiques d’un temps qui n'existe plus,
mes pieds fragilisés de tant de pas inutiles et mille pointes perdues,
se tordent, s’entorsent, se blessent, et ne me portent plus.

Vers le soleil couchant,
paysage éthéré de ce qui fût et ne peut plus :
du charme suranné des promesses entendues,
de ces nuits clairsemées, des plaisirs démodés, des mains jointes et nues,
ne reste que Cabosse cahotant, éperdue, indomptable vaincue.

Vers le soleil plombant,
mirage tentateur d’un peut-être, d’une fenêtre exiguë,
l’ombre séductrice dissimule son absence de vécu,
comme autant de fadaises éparpillées au gré de l’ironique vertu,
dont on remarque la majestueuse beauté et non le danger absolu.

Vers le soleil noircissant,
dans les heures sombres qui se consument jusqu’à passer inaperçues,
qu’il est pourtant long le temps dans l'enclave des certitudes perdues!
Immuable, mais trompeur, perméable aux rumeurs révolues,
Le silence est pesant, plus lourd que tous les mots entendus.

Je cherche mon chemin sur ces routes aux détours courbés et obtus,
Regardant vers devant, les yeux réfléchissant dans le miroir des amours disparus.
Carte, GPS et panneaux semblent écrits dans une langue inconnue,
Je ne peux emprunter ces chemins, je pourrais ne pas les remettre comme prévu… 

mercredi 18 janvier 2012

Implicité volontaire

Il était tendre, elle avait faim;
Il était enivrant, elle avait soif;
Il était rayonnant, elle avait froid;
Il était rafraichissant, elle avait chaud;
Il était rêveur, elle avait sommeil;
Il était prévenant, elle avait mal;
Il était brillant, elle avait peur;
Il était inspirant, elle avait espoir;
Il était prière, elle avait foi;
Il avait besoin, elle était envie......